22.04.2008
Arrêt temporaire de nos activités.
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22:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ethique, journalisme, déontologie, concept, débat
Charte des devoirs professionnels des journalistes français
Ci-dessous suit la Charte des devoirs professionnels des journalistes français. Elle a été initialement rédigée en juillet 1918, puis révisée en janvier 1938.
Un journaliste, digne de ce nom
- prend la responsabilité de tous ses écrits, même anonymes ;
- tient la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;
- ne reconnaît que la juridiction de ses pairs, souveraine en matière d’honneur professionnel ;
- n’accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;
- s’interdit d’invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d’user de moyens déloyaux pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ;
- ne touche pas d’argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées ;
- ne signe pas de son nom des articles de réclame commerciale ou financière ;
- ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;
- ne sollicite pas la place d’un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
- garde le secret professionnel ;
- n’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
- revendique la liberté de publier honnêtement ses informations ;
- tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières ;
- ne confond pas son rôle avec celui du policier.
22:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ethique, journalisme, charte, concept
A vos débats !
Voici donc maintenant une petite synthèse pouvant servir de point de départ à un débat ! N'hésitez pas non plus à réagir en laissant vos commentaires et analyses !
"Que se soit de nos jours ou au milieu des années 70, les articles de presses écrites ont parfois fleurtés avec la déontologie du métier de journaliste.
Prenons l’exemple du sms de Nicolas Sarkozy envoyé à son ancienne compagne, qui a été publié dans le nouvel observateur, un journal pourtant reconnu pour sa qualité d’écriture.
De surcroit, concernant encore et toujours notre président, Mr Kahn a fait paraitre une pétition contre certaines dérives présidentielles, qui peuvent certes être compréhensibles. Mais de là à suspecter le président de la république de non républicain peut paraitre pour un grand nombre d’entre nous comme « limite ». Les critiques peuvent et doivent être de mises pour tout hommes publiques, mais certaines sont parfois à la limite de la déontologie journalistique."
22:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ethique, journalisme, déontologie, concept, débat
Article 3
Pétition de Mr Kahn
Date de création : 13/02/2008
Date de cloture : 13/02/2009
Auteur : Marianne, 32, rue René Boulanger, 75010 Paris
Hebdomadaire créé en 1997 par Jean-François Kahn
A l'attention de : M. le président de la République , Nicolas Sarkozy
Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.
- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.
- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.
Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
Premi er signataires:
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
Corinne Lepage, ancien ministre
Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
Nöel Mamère, député de la Gironde
Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint -Denis
Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
André Gérin, député du Rhône
Arnaud Montebourg, député de la Saône-et -Loire
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher
Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint -Denis
Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes
22:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ethique, journalisme, déontologie, concept, débat
Article 2
| 10 octobre 1979 - Dès le mois de septembre, le Monde daté du 21 avait publié un article d'Albert de Schonen, ambassadeur de France en Centrafrique de 1969 à 1971, qui faisait état de la pratique des cadeaux en vigueur à Bangui dont bénéficiaient les visiteurs officiels. Le 10 octobre, le Canard enchaîné publie le fac-similé d'une commande de Bokassa pour une plaquette de diamants de trente carats destinée à Giscard d'Estaing, alors ministre des finances. L'Elysée est interrogé sur l'authenticité de ces "révélations"par le Monde et plusieurs de ses confrères. En vain. Au terme du conseil des ministres qui siège le 10 octobre, dans la matinée, le porte-parole, Pierre Hunt, déclare, à ce sujet, que le conseil n'a évoqué que des "affaires sérieuses". En fin d'après-midi, l'Agence France-Presse publie une dépêche ainsi rédigée : En réponse à une question concernant la pratique des cadeaux diplomatiques, on indique, à l'Elysée, que les échanges de cadeaux de caractère traditionnel, notamment lors des visites de membres du gouvernement dans les Etats étrangers, n'ont, en aucun cas, ni le caractère ni la valeur qui ont été mentionnés par certains organes de presse à propos du Centrafrique. Interrogé par les journalistes le 11 octobre, Pierre Hunt fait la "remarque personnelle"suivante : "Je ne crois pas qu'il soit très digne pour la fonction présidentielle d'avoir à se justifier ou à donner des répliques sur des informations qui relèvent davantage de la diffamation ou d'une campagne orchestrée que d'une campagne véritable ". Alors que dans son numéro du 17 octobre le Canard enchaîné revient sur l'affaire des diamants, le porte-parole de l'Elysée précise le même jour que "le président de la République fera justice de ce sujet le moment venu et dans des conditions qui répondront à la confiance que lui font les Français". Georges Fillioud (PS) reproche au gouvernement, au cours du débat sur les crédits de la radio et de la télévision, le 26 octobre à l'Assemblée nationale, d'avoir étouffél' "affaire des diamants". Le 26 novembre, le Parti socialiste pose dix questions au président de la République , dont l'une porte sur sa mise en cause dans plusieurs affaires et l'autre sur ses relations avec le "tyran Bokassa". Au cours d'un entretien télévisé, le 27 novembre, en réponse à des questions précises d'Alain Duhamel et Jean-Pierre Elkabbach, Valéry Giscard d'Estaing répond : "Avant que mon mandat ne s'achève, tous les cadeaux que j'ai reçus, et dont la liste sera conservée, auront été utilisés à l'une ou l'autre de ces fonctions, c'est-à -dire œuvres de bienfaisance ou musées ". "Je ne vous cache pas qu'il est assez désobligeant pour moi de répondre à des questions de cette nature. Je peux vous dire que déjà , ces dernières années, de nombreux cadeaux ont été envoyés à des œuvres de bienfaisance, qui le savent et qui, d'ailleurs, m'en envoient par écrit le témoignage, ou à des musées, où ils sont, à l'heure actuelle, présentés ". "Enfin, à la question que vous m'avez posée sur la valeur de ce que j'aurais reçu comme ministre des finances, j'oppose un démenti catégorique et, j'ajoute, méprisant ". Le 28 novembre, le Canard enchaîné publie une note de Bokassa du 11 juillet 1974 faisant état d'un nouveau cadeau de plusieurs plaquettes à Valéry Giscard d'Estaing, après son élection. Dans le Monde du 6 décembre, des "questions"sont posées à ce sujet dans un éditorial en première page. Le 17 décembre 1980, Bokassa confirme, dans un entretien téléphonique avec la rédaction du Canard enchaîné, les révélations faites par ce journal depuis un an. Le Monde du 26 décembre publie sous le titre Bokassa et la France , un éditorial signé de Jacques Fauvet où l'on peut lire notamment : "L'affaire des diamants, puisqu'il faut y revenir, même si elle n'a pas été évoquée au procès, se situe à plusieurs niveaux. Le moins important est celui des cadeaux, traditionnels en Afrique. Qu'ils soient conservés, vendus ou restitués importe peu. Ils ne sont qu'un signe, celui d'une certaine politique fondée sur des relations personnelles. Le second niveau est précisément celui d'un type de relations avec un pays dont nul n'ignorait la situation, avec un homme dont, s'ils faisaient leur métier, les ambassadeurs n'ignoraient ni les mœurs, ni les crimes, ni... la générosité. Le dernier niveau est la manière dont, depuis plus d'un an, on a voulu effacer les traces de ces relations et de cette politique. Du déménagement précipité du palais de Berengo à l'affaire des scellés de Delpey, les maladresses se sont multipliées, au point que la presse anglo-saxonne ne parle plus que d'un possible Watergate. S'il y en a un, il est là et pas ailleurs. Qu'a-t-on gagné à ce jour à travestir ou à taire la réalité? "Le 27 janvier 1981, à l'émission "Une heure avec le président de la République ", Valéry Giscard d'Estaing est interrogé sur ses liens avec certains chefs d'Etat, notamment l'ex-empereur Bokassa. Il répond, sèchement : "Je vous en prie. Cette émission a une certaine tenue. Nous n'allons pas entrer dans cette considération. Il n'y a d'autres relations que celles qu'entretiennent entre eux les chefs d'Etat. Il n'y a aucun lien d'ordre personnel ". Le Monde du 12 mars 1981 |
21:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ethique, journalisme, déontologie, concept, débat
Article 1
Evoquant la "grande aventure" de son union avec Nicolas Sarkozy, Carla Bruni promet dans une interview de tenir "sérieusement" son rôle de première dame de France. Elle affirme également qu'elle sera son épouse "jusqu'à la mort".L'entretien avec "L'Express" et le premier que Carla Bruni a donné depuis son mariage avec le chef de l'Etat le 2 février. L'ancien mannequin devenue chanteuse y revendique une part de responsabilité dans la surexposition de leur relation amoureuse qui a pu choquer les Français.
"Image choquante"
Elle dit notamment regretter les photos de son fils sur les épaules de Nicolas Sarkozy lors de leur escapade en Jordanie début janvier. "Mon erreur la plus grande, bien sûr, a été d'emmener mon fils dans cette visite à Petra. Cela a donné une image choquante, violente, obscène, qui m'a procuré de la honte en tant que mère. Ce n'est pas l'erreur de Nicolas, c'est la mienne", souligne l'artiste.
"Nous avons donné ensemble, et je le regrette, l'impression d'une vie presque normale avec des loisirs (...) Les gens considèrent, à juste titre, que le travail d'un président doit s'effectuer 24 heures sur 24 heures. Je vous confirme qu'il en est ainsi", affirme Carla Bruni. "Il a pourtant besoin d'une part, même minuscule, de vie normale, comme nous tous".
Le SMS
Interrogée sur la plainte déposée par Nicolas Sarkoazy contre le site internet du Nouvel Observateur - qu'il accuse de "faux" après la publication d'un SMS qu'il aurait envoyé à son ex-épouse Cecilia - la nouvelle Mme Sarkozy s'élève contre "les nouveaux moyens de désinformation".
"Si ce genre de sites avaient existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs", s'interroge-t-elle.
"Je ne sais pas encore ce que je peux faire en tant que première dame, mais je sais comment je veux le faire: sérieusement", déclare en outre la chanteuse, troisième épouse de Nicolas Sarkozy. "Je ferai de mon mieux", dit encore celle qui veut "garder (s)a personnalité et prépare son troisième album, dont elle reversera l'intégralité des royalties à une cause humanitaire".
"J'aime l'aventure"
"J'aime l'aventure. Or, c'est une grande aventure que d'accompagner un homme qui dirige la France. Ce serait dommage de ne pas la partager avec lui. Je voudrais, en premier lieu, écouter Nicolas, écouter les gens, écouter tous ceux qui savent, car je ne sais rien."
"Je ne me suis jamais mariée avant. Je suis de culture italienne et je n'aimerais pas divorcer... Je suis donc la première dame jusqu'à la fin du mandat de mon mari, et son épouse jusqu'à la mort", affirme-t-elle.
Carla Bruni réfute toute hâte dans sa décision d'épouser un homme grâce auquel a disparu "une inquiétude que je ressentais depuis mon enfance." "On me dit que tout cela est trop rapide. C'est faux: entre Nicolas et moi, ce ne fut pas rapide, ce fut immédiat. Donc, pour nous, ce fut en somme assez lent."
21:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ethique, journalisme, déontologie, concept, débat
Nouveau concept chez Esprit d'éthique !
Les trois prochains articles constituent un mini dossier ayant tous un rapport avec la déontologie journalistique. Le quatrième sera une mini synthèse quelque peu engagée de ces articles de presse. L'objectif est bien entendu de vous faire réagir, et donner votre propre avis. Nous vous recommandons chaudement de faire participer vos employés et collaborateurs, en organisant par exemple un débat. Bonne lecture !
21:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ethique, journalisme, déontologie, concept, débat
Finance, presse et éthique.
Synthèse sur la finance et la presse
A travers un certain nombre d’écrit, l’éthique et la presse ont acquis une importance capitale. Il s’agit de préserver ce qu’a la presse a de plus cher : la confiance des lecteurs.
Pour cela, le code de bonne conduite du syndicat national des journalistes, la convention collective de travail des journalistes, la déclaration de Munich de 1971, l’avis de la commission nationale consultative des droits de l’homme relatif à la liberté de la
Presse adopté en 1995, et enfin les différentes chartres d’entreprises ont été acceptées par les journalistes.
Plus précisément, l’économie de la presse est un point essentiel de son indépendance.
Le journal Le Monde a pour objectif de garder cette indépendance économique. Les journaux ont intérêt à ne pas céder au volet « marchandise » pour ne pas perdre leur image de réflexion, motivation principal d’achat des journaux.
Les magazines, par leur sorties hebdomadaire ou mensuel, arrive plus facilement à avoir une capacité de réflexion et à approfondir leur réponse.
Les journaux gratuit, revendique leur indépendance économique et mettent en avant la liberté de réflexion qu’il offre aux lecteurs.
C’est pourquoi je vous propose une série d’article vous permettant de mieux saisir les enjeux et les moyens de la finance de la presse:
L’influence financière et politique sur les journalistes
http://www.club-presse-valdeloire.com/article.php3?id_art...
Reporter sans frontière – « l’indépendance au quotidien »
http://www.rsf.org/article.php3?id_article=10589
GARANTIR LE PLURALISME ET L’INDÉPENDANCE DE LA PRESSE QUOTIDIENNE POUR ASSURER SON AVENIR présenté par M. Michel MULLER http://www.ces.fr/rapport/rapsec/RS044430.pdf
GARANTIR LE PLURALISME ET L'INDÉPENDANCE DE LA PRESSE
QUOTIDIENNE POUR ASSURER SON AVENIR
-sur le rapport présenté par M. Michel Muller au nom de la section du cadre de vie-
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/054000...
21:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : finance, presse, éthique, concept
02.04.2008
Précision
Afin de rendre notre blog plus clair, un code couleur sera désormais appliqué au différentes note. Ainsi une police blanche correspond à un article concernant l'actualité de l'éthique et du journalisme, le orangel'aspect pragmatique du blog avec des conseils et astuces pour applique au mieux l'éthique journalistique. Enfin le marron correspond à un rubrique particulière du blog: des notes ayant rapport avec l'éthique et le journalisme dans l'histoire. Bonne lecture !
18:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journalisme, éthique, blog, concept
Le médiateur de presse
Où commence la "vie privée" dans un monde de plus en plus conquis par l'exhibitionnisme? Comment gérer la rumeur- devenue planétaire par la grâce d'Internet? Une solution pourrait être le "médiateur de presse".
Le médiateur de presse a pour rôle d'assurer la loyauté envers les acteurs de l'actualité et la transparence dûe au lecteur sans mettre en cause la liberté de l'information, du commentaire, ou de la critique.
Le médiateur n'est ni un porte-parole, ni un juge, ni un instituteur, encore moins un redresseur de torts "à mi-chemin entre Robin des bois et Mère Teresa". C'est un "veilleur" qui donnera d'avantage de transparence aux pratiques de journalistes et des médias.
Ainsi, le médiateur garantie l'élaboration d'informations précises et complètes. Du choix d'évènements importants ou significatifs. De la distinction entre faits et commentaires. De la liberté d'expression.
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cg...
18:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : éthique, journalisme, concept



